L'oeil d'Hippocrate

par Jean Stevens, médecin interniste retraité

Le point de vue d'un clinicien sur la pandémie

Ce site, ouvert le 09 octobre 2021 et en évolution constante (dernière MAJ: 06/11/21), permet a quiconque de consulter des articles de réflexion, soit rédigés par moi-même, soit empruntés à d'autres et de trouver tous les liens et références nécessaires.

pour prendre contact, écrivez à l'adresse suivante:

jean.christian.stevens@gmail.com

LE SUJET du JOUR

Comme la première page d'une revue, ce sujet peut changer. Le texte reste cependant toujours disponible via la table des matière et, pour les précédents "sujets du jour", en cliquant sur les liens ci-dessous

-08/10/21: Rappel aux présidents des COM

-01/10/21: Lettre ouverte aux présidents des conseils de l'Ordre des médecins

04/11/2021

Lettre ouverte à mes confrères généralistes

Cher Confrère,

Je suis un interniste-cardiologue retraité et quelque peu « retiré du monde » depuis cinq ans. Malgré 35 ans de pratique de la médecine spécialisée, un lien affectif profond me lie à la médecine générale que j’ai pratiquée durant 8 ans.

Depuis fin juillet seulement, je suis sorti de cet retrait volontaire de la vie médicale et je m’informe, avec un grand souci de vérité (bien rare en ces temps), de ce que disent depuis deux ans les médias «orthodoxes » mais aussi, par respect du "débat contradictoire" ce que disent mes collègues médecins et scientifiques qualifiés de « complotistes ». Et je prends lentement conscience de l’extrême gravité de la situation, non pas la gravité des dégâts dus à la pandémie elle-même - ils sont limités - mais celle des dégâts générés par la stratégie de gestion de cette crise sur l’ « âme » de la médecine - incarnée à mes yeux par la médecine générale - et sur cet indispensable "débat contradictoire", indispensable en Science comme en démocratie.

Je vous demande instamment ( !) de lire cette lettre (la lecture du résumé initial prend 6 minutes et l'ensemble 20 minutes) parce que la situation est critique et que l’enquête lancée par le Conseil national de l'Ordre des Médecins pourrait être (enfin) une occasion de faire entendre, dans cette pandémie, la voix de la « base », la vôtre.

Il pourrait être utile de compléter votre lecture en allant sur mon site encore en construction, <loeildhippocrate.fr> . J’y ai placé, en page d’accueil, la lettre que vous lisez mais, de ce texte branché sur internet, vous pouvez accéder directement aux références que je cite en cliquant sur les liens soulignés et en bleu.

Ce que j’ai découvert est tellement impensable qu’il m’a fallu, pour y croire, trouver des preuves, à mes yeux irréfutables (accessibles via mon site), de ce que j’apprenais. Mais cette découverte a été, pour moi, libératrice. Elle m’a permis de comprendre, enfin, la « mécanique » sous-jacente à cette incroyable crise de panique collective que je crois plus délétère que le virus lui-même parce qu'elle a généré une atmosphère de "guerre civile" qui divise le pays et nos familles.

En résumé: Ce que j'ai "découvert" mais qu'on sait aujourd’hui avec une certitude quasi absolue, c'est que

(1) le virus SARS-Cov-2 est une "chimère" (un OGM) créée par l'homme et échappée accidentellement de l'Institut de virologie de Wuhan (WIV) fin 2019. C'est là, j'en suis aujourd'hui persuadé, la "racine du mal".

(2) Tout le récit "officiel" de la pandémie proposé au public repose en effet sur un « mensonge originel» né dans le monde de la virologie puis contaminant tout le monde scientifique et politique et visant à dissimuler cette inavouable origine du virus.

(3) Ce mensonge originel a généré une cascade de "petits mensonges subsidiaires" qui ont totalement faussé notre claire vision de la situation et, par conséquent, les choix faits par les autorités sanitaires et politiques en matière de stratégie.

(4) La stratégie choisie est explicitement une stratégie de "guerre", fondée sur(a) la peur d'un "ennemi" qui nous voudrait du mal et (b) la foi en l'autorité incontestée d'une Science dont les chiffres et les statistiques inspirent les décisions de nos stratèges. Or, la médecine "scientifique" (Evidence Based Medicine) est, par principe (d'objectivité) aveugle à la dimension subjective des organismes humains. De plus, elle est aujourd'hui profondément gangrénée par les intérêts mercantiles de l'industrie pharmaceutique. Je pense qu'il aurait été plus opportun et plus conforme à l'esprit de la médecine d'adopter une stratégie de "catastrophe naturelle" qui s'appuie sur la solidarité, la participation active et imaginative des forces vives de la population et le réseau médical de première ligne, au lieu de les étouffer (au sens propre et figuré).

(5) Cette stratégie de guerre a constitué une opportunité sans précédent pour l'industrie des vaccins. A la faveur de l'état de panique, elle a pu jouer un rôle-clé dans le choix, par les autorités politiques et leurs Conseils Scientifiques, d'une stratégie planétaire du "tout vaccinal", le rêve ultime de ces firmes.

(6) Pour pouvoir appliquer cette décision politique, il a fallu faire sauter (a) toutes les barrières de sécurité sanitaire mises en place depuis la seconde guerre mondiale autour de la mise sur le marché des médicaments et (b) toutes les barrières éthiques qui guident le comportement des médecins depuis des millénaires.

(7) Cette conjonction d'un "mensonge originel " devenu la vérité dans une stratégie de guerre expliquent (mais ne justifient pas) la campagne mondiale de "propagande", véhiculée par tous les médias. Celle-ci a eu pour effet (a) une amplification hautement pathogène de l'angoisse de la population, (b) sa désinformation infantilisante par la manipulation des données statistiques "officielles" et (c) sa participation forcée à un programme de vaccination planétaire présenté comme la seule issue à la crise.

(8) Pour rendre cette campagne parfaitement efficace, il a fallu la doubler - "état de guerre" oblige - d'une campagne de censure portant non pas sur la parole "complotiste-délirante" de certains éléments subversifs mais sur la parole "sainement contradictoire" d'une foule d'universitaires de haut niveau privés ainsi de leur droit de parole par une "autorité" médiatique qui n'a aucune légitimité. Le rôle des gestionnaires de la crise est ainsi passé de la suggestion "publicitaire" à se faire vacciner à la contrainte autoritaire, ce qui, inévitablement, déchaîne la juste fureur de tous ceux pour qui la liberté (de pensée, d'opinion, de choix thérapeutique) constitue une valeur fondamentale et non négociable.

(9) Finalement, l'évaluation du rapport bénéfice/ risque des vaccins - qui aurait théoriquement dû être fait avant la mise sur le marché - pourrait encore être facilement réalisée aujourd'hui dans des pays-cobaye comme Israël où la vaccination a été précoce et massive. Mais les données statistiques (inquiétantes) de ce pays sont l'objet - comme toutes les voix dissidentes dans nos pays - de la puissante censure exercée au nom d'un mythique "complot" prétendument ourdi par de imaginaires "anti-vax". Il n'est pas difficile de deviner aujourd'hui que si ledit complot est si violemment réprimé, c'est parce qu'il contrarie la stratégie du "tout vaccinal" mis en place par la puissante industrie du vaccin étroitement lié aux virologues et immunologues des conseils scientifiques de nos gouvernants.

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L'efficacité et l'ampleur planétaire de la campagne de propagande doublée d'une très efficace censure laisse aisément deviner l'action d'influenceurs de niveau supranational parvenus à convaincre par cette propagande tous les médias publics. L'efficacité des deux stratagèmes est digne de ce qu'on observe dans les véritables guerres ou les régimes totalitaires.

Ma recherche de la vérité et mon ouverture a priori au "débat contradictoire" m'a amené à écouter ces voix dissidentes. Or, il m'est rapidement devenu évident que c'est dans cette mouvance dite "complotiste" - bien plus que dans le discours des "autorités" sanitaires et politiques - qu'on peut trouver cette Vérité. J'ai été impressionné, au cours de ma quête, par la masse impressionnante d'universitaires de "haut niveau" (scientifique comme humain) que la propagande est parvenue a discréditer aux yeux du public et réduire à la clandestinité.

J'ai donc le sentiment très fort, au terme de cette enquête sur les "racines du mal", que nos autorité scientifiques et politiques sont engluées dans un mensonge planétaire auquel ont participé plus ou moins consciemment les élites mondiales de la Science, de la politique et des médias. Les autorités locales se sont à ce point investi dans la stratégie "guerrière" du "tout vaccinal" (probablement de bonne foi) qu'ils ne peuvent plus aujourd'hui faire demi-tour sans perdre la face. Face à l'accumulation de preuves de la toxicité de ces vaccins "géniques", ils se sont engagés dans une "fuite en avant", couvrant leurs doutes inavouables par une politique de plus en plus autoritaire.

Nous ne pourrons sortir de la crise que si nous comprenons en profondeur la "mécanique" du processus qui a transformé en moins de deux ans une crise sanitaire (un problème médical) en une une sorte de guerre civile sur fond idéologique (un problème politique). Je pense aujourd'hui, au terme de mon enquête, avoir vraiment compris le processus et pouvoir asseoir mes affirmations sur des bases solides. Beaucoup de penseurs actuels défendent l'idée que la pandémie est là pour "révéler" les défauts et perversions de notre société. Tous les médecins savent bien que les "germes" (parasites, microbes ou virus) ne prolifèrent que si le "terrain" est propice. Je pense pouvoir démontrer ici qu'effectivement le virus SARS-Cov-2 est bien le révélateur de la "pourriture" qui gangrène les élites de notre "système" mondial. Le mal est "systémique" bien plus que viral. Comme nous sommes les seuls responsables de ce "système", la responsabilité de l'assainir ne revient qu'à nous.

Un scenario cohérent pour expliquer la très confuse "saga" de la pandémie

Je n’ai aucune tendance à la paranoïa, je ne suis affilié à aucun groupe de « complotistes» et, il y trois mois encore , je n'avais consulté aucun site, ni visionné aucune vidéo qualifiés de cette étiquette.

A la "racine du mal"

C’est suite à une enquête très pointue sur ce que je devinais être la "racine du mal" (l'origine du virus et de sa protéine spike), que je profère ici des "révélations" (et des accusations) que je pense indispensable de partager avec vous, médecins de première ligne et premiers témoins de la guerre civile qui couve. Toutes ces "révélations" sont en réalité bien connues et parfaitement documentées mais elle sont noyées dans le "brouillard" de la (dés)information médiatique. Croire en une théorie d’un complot mondial est totalement contraire à mes croyances et mon tempérament. Toutefois, j'ai aujourd'hui acquis la certitude qu'il y a bien une forme de "conspiration", créée initialement par quelques élites très influentes du monde politique et scientifique. Leur but n'était pas d'imposer un quelconque "nouvel ordre mondial" mais beaucoup plus prosaïquement, de cacher au peuple une "grosse bêtise" en faisant disparaître toute trace du "crime". Ce mensonge de quelques élites de la Science a ensuite percolé dans l'ensemble de l'institution scientifique à la faveur de l'état de corruption des grandes revues scientifiques (cfr infra) qui jouent le rôle de censeurs ultimes de l'orthodoxie de la Science. De là, il a contaminé le monde politique et, via les médias confiants en la vérité scientifique, toute l'opinion publique.

La dissimulation de ce mensonge originel par des élites en qui nous devrions avoir confiance a progressivement généré une profonde fracture "idéologique", quasi-religieuse, dans notre société et même nos familles. Si une majorité silencieuse continue à faire confiance aux (ou à craindre les) "autorités" politico-sanitaires, d'autres, animés par leur intuition profonde ou la recherche de la vérité, n'acceptent pas cette "soumission à l'autorité". Très clairement aujourd'hui, je me range aux côtés de ces derniers et ce sont les raisons très rationnelles de cette prise de position que je veux expliquer ici.

Chercher la vérité dans un monde qui cultive les fake news et la "post-vérité"

Je comprends parfaitement aujourd'hui que des millions (milliards ?) de gens « de bonne volonté » (citoyens lambdas, médecins, médias, scientifiques) n'ayant pas mes compétences en biologie et en médecine ni le temps de faire le travail de détective nécessaire, aient pu être hypnotisés par le récit officiel véhiculé par une campagne médiatique omniprésente. Mais je comprends tout autant tous ces "complotistes" qui perçoivent intuitivement, sans souvent pouvoir l'exprimer rationnellement, que nos autorités sanitaires et politiques locales nous trompent et nous manipulent, très probablement à leur insu. Les preuves existent et elles sont nombreuse mais, pour les trouver, il faut avoir le temps et le courage d'aller explorer - sans a priori - la "jungle" hétéroclite de la littérature dite "complotiste", encombrée de "fake news" et de "post-vérités". J'ai pu le faire parce que je suis un retraité libre à "plein-temps" et que je me laisse guider bien plus par ma passion de la vérité et mon intuition que par le conformisme à l'opinion publique et aux convenances d'une "majorité" frileuse.

Un "complot mondial?

J'ai trouvé dans cette jungle une foule d'intellectuels et d'universitaires brillants, véritables "chercheurs de la vérité" et d'une réelle "trempe" humaine qui me rappelle celle de certains membres de ma famille, "résistants" durant la dernière guerre. La censure dont ils sont l'objet est d'une telle efficacité et d'une telle étendue (planétaire) qu'on est en droit - et même en devoir - de suspecter, derrière ce mouvement répressif, l'aide (inespérée pour les "gros menteurs" initiaux) d'organismes supranationaux (financiers, commerciaux, médiatiques) qui ont un intérêt majeur, peut-être idéologique (tanshumaniste ??) mais plus certainement prosaïquement mercantile, à poursuivre le plus longtemps possible le "bâillonnement" de la parole publique et de la liberté d'opinion. Aujourd'hui, je pense donc avoir compris pourquoi cette inavouable idée de "complot mondial" peut venir à l'esprit de beaucoup.

Je ne pense pas nos autorités locales (politiques, sanitaires et scientifiques) animées par une volonté malsaine, bien au contraire. Par contre je suis de plus en plus persuadé qu'eux-mêmes sont des victimes savamment instrumentalisées par ces intérêts mercantiles supranationaux, c'est à dire échappant aux mécanismes de la responsabilisation. Il n'existe effectivement, à ce niveau mondial, aucune gouvernance ni aucune régulation (feed-back) de type démocratique. Comment sinon expliquer l'incroyable efficacité planétaire de la campagne de censure et de propagande que nous vivons? L'erreur de nos élites locales repose, je pense, sur un "péché originel", celui d'avoir accordé leur "foi " - aveugle et unilatérale - à des "vérités" qu'ils pensent fiables parce qu'elles sont "scientifiques". On pourrait parler du règne de la "scientocratie" dans les Conseils Scientifiques et chez nos décideurs politiques. Ils semblent en cela ignorer que notre Science et la "médecine par les preuves" qu'elle a généré sont dénuées - par principe (d'objectivité) - de toute "profondeur" humaine. La Science st donc aveugle à cette dimension de la pandémie évidente en médecine générale, la spécialité médicale la plus mal représentée auprès des décideurs.

Je pense que nous disposons aujourd’hui d'assez de preuves pour démontrer qu'il y a bien une "conspiration"- ou plus précisément une "convergence d'intérêts" - très divers et peu avouables - à un niveau supranational. La "conspiration" a commencé par réunir quelques élites très influentes du monde scientifique chinois et américain autour du projet d'étouffer une vérité inavouable, l'origine artificielle (biotechnologique) du virus de la pandémie. Ces personnes ont joué de leur réputation et de leur autorité (autant dans le monde scientifique que politique) pour entraîner l'adhésion à leur entreprise de dissimulation de la vérité de très nombreux autres scientifiques et politiques. Les deux puissances principales de la planète (USA et Chine) ont collaboré discrètement à cette entreprise parce qu'elles avaient, elles aussi, tout intérêt à cacher cette vérité. Les USA parce qu'ils ont soutenu pendant plus de dix ans, avec de l'argent public, des travaux de recherche éthiquement très contestés (sur le "gain de fonction" des virus) et que ce sont ces recherches qui ont rendu possible la création en laboratoire du SARS-Cov-2. Le gouvernement chinois, de son côté, risquait de voir son autorité vaciller si le peuple apprenait que le fleuron de la biotechnologie chinoise, le laboratoire de Wuhan, était la cause de la pandémie. Il ne s'agit donc pas d'un "complot mondial", au sens phantasmatique du terme mais d'une "convergence d'intérêt", des deux superpuissances politiques et du monde scientifique (des virologues en particulier) à "étouffer l'affaire".

Une "grosse bêtise" cachée par un "gros mensonge"?

Si vous examinez l'histoire de la pandémie non pas sous l'angle angoissant d'un imaginaire "gouvernement mondial occulte", comme le font beaucoup de complotistes "radicaux" mais sous celui d'une probable banale "conspiration du silence", classique dans les nombreux "mensonges d'états" qui émaillent notre histoire, même récente, vous pouvez "déminer" l'angoisse...à condition, bien évidemment, que la vérité soit révélée au grand jour. Les "conspirateurs" n'apparaissent plus alors comme des monstres malfaisants et intouchables mais comme des "gamins" imprudents qui, ayant fait une "très grosse bêtise" ont été obligés, pour la cacher, d 'inventer un "très gros mensonge". Ils ont alors essayé, avec tous les moyens à leur disposition, de trouver des alliés et de convaincre le plus de monde possible de la réalité de leur mensonge et du caractère "complotiste" de ceux qui cherchaient la vérité. Tous ces "complices" - plus ou moins conscients du mensonge initial - ne peuvent plus, aujourd'hui, changer d'avis. Ils vivent donc dans la peur que la vérité soit publiquement révélée, ce qui briserait leur carrière. Dès que vous saisissez clairement - en vous référant simplement à votre propre vécu quand vous étiez enfant - le processus psychologique du "gros mensonge" générant une cascade de plus "petits mensonges", vous projetez une puissante lumière sur les faits et vous commencez à vous repérer dans l'épais brouillard sciemment créé autour de cette pandémie par tous ceux qui n'avaient aucun intérêt à ce que la vérité éclate au grand jour. C'est ainsi que de nombreuses "autorités" scientifiques, politiques et médiatiques, ont participé - par intérêt ou par lâcheté - au mythe de la "catastrophe sanitaire apocalyptique" et à la stratégie d'enfumage destinée à rendre la vérité invisible. L'industrie du vaccin n'a joué, dans cette pièce, que le rôle d'un "germe opportuniste", d'un parasite gourmand qui avait trouvé une façon légale de "sucer le sang" de toutes les caisses de sécurité sociale du monde riche. Sans l'état de profonde corruption du monde scientifique, jamais ils n'auraient pu aussi facilement "proliférer". Il faut se mettre à la place de ces vendeurs. Dans leur monde où la loi ultime est celle du profit maximal, comment résister à une telle opportunité? C'est demander à un chat de ne pas sauter sur la souris qui passe.

Chacun des points (1) à (9) cités plus haut est détaillé ci-dessous. Les références sont accessibles en lisant la lettre directement sur la page d'accueil de mon site <loeildhippocrate.fr>.

Dans le détail:

(1)- De l’origine artificielle ou naturelle du virus

La question est débattue par les scientifiques depuis le début de la pandémie mais l'équilibre de la parole accordée (par les ténors de la littérature scientifique) à chacun des partisans des deux hypothèses en lice a fortement varié au cours du temps. L'équilibre initial entre défenseurs d'une origine naturelle (mutations et "hôte intermédiaire" animal) et défenseurs d'une origine artificielle (théorie du "lab-leak") a basculé, en quelques mois à peine, vers un prétendu "consensus scientifique" sur la "haute probabilité" d'une origine naturelle. Les tenants de la thèse adverse ont été, dès le 7 mars 2020, qualifiés de "complotistes" par des scientifiques considérés comme des autorités incontestées de la virologie mondiale. La thèse du lab-leak a ainsi été bannie de la littérature scientifique, personne n'osant ouvertement contredite ce "consensus". Fin 2020, des voix s'élevaient à nouveau pour défendre cette thèse, provoquant une réaction "en force" des partisans de la thèse naturelle avec, à nouveau, des accusations de complotisme (sous-entendu contre la "Science"). En juillet 2021, le British Medical Journal a pris courageusement le parti des prétendus "complotistes" démontrant, sur base d'une chronologie très détaillée de faits "troublants", qu'un solide faisceau d'arguments rendait cette thèse du "lab-leak" - et donc d'une "conspiration du silence" (jamais évoquée pour raison diplomatique) - tout à fait raisonnable. Mi octobre 2021, un groupe de chercheurs indépendants (les "complotistes" de DRASTIC) révèle au New_Yorker un élément qui, à mes yeux, était la pièce manquante du puzzle. C'est cet élément qui m'a définitivement convaincu de la réalité de la thèse du "lab-leak". DRASTIC a découvert qu'en mars 2018, soit deux ans avant la pandémie, les trois principaux acteurs de la saga virologique du SARS-Cov-2 (Peter Daszak, Ralph Baric et Shi Zhengli) avaient déposé à la DARPA, organe du ministère américain de la défense, une demande de subvention (14 millions de $) pour un travail de recherche visant à créer une chimère virale qui aurait présenté très exactement les caractéristiques spécifiques et "intrigantes" du virus de la Covid 19 . Comme cette subvention a été refusée par une commission d'éthique américaine (donc à Ralph Baric), il est hautement probable que ce projet ait été transféré à Shi Zhengli, sa proche collaboratrice devenue directrice du Wuhan Institute of Virology (WIV) en Chine, pays où les comités d'éthique sont moins regardants. De plus, des révélations toute récentes démontrent que d'importants fonds de recherche ont été alloués au WIV (chinois) par le NIH (américain), chose que A. Fauci le conseiller médical de Joe Biden, avait nié sous serment peu avant devant le congrès américain. Cette saga m'a fait comprendre une chose: la place cruciale qu'occupent les grandes maisons d'édition scientifique dans l'établissement de la "vérité" - ou plus exactement de l' "orthodoxie" - scientifique. Ils en sont les maîtres ultimes puisque ce sont eux qui nomment les "comités de pairs", les censeur de la "vérité scientifique". Cette "vérité" est donc aux mains de quelques "majors" très riches (le géant Elsevier par exemple affiche un CA de plus de 8 milliards d'euros), très puissants et leur corruptibilité par l'industrie pharmaceutique a été clairement dénoncée par des témoins plus que fiables puisqu'il s'agit, entre autres, des directeurs de deux des principales revues de médecine, le Lancet et le New England Journal of Medicine .

(2)- Le « mensonge originel »

Personnellement, il m'a toujours semblé que la discussion des arguments scientifiques créait trop facilement un "nuage de fumée" - une guerre d'arguments techniques illisible pour les non-initiés - autour d'une vérité simple et facilement accessible au plus élémentaire "bon sens". J'illustre cet argument - très peu scientifique ou juridique je le reconnais - par la fable du "lion à queue verte" que m'a suggérée un journaliste retraité très au fait des mensonges d'état. "Si tu vois passer au fond de ton jardin au bord de l'Aveyron, un lion dont l'extrémité de la queue est verte, tu assistes à une scène doublement exceptionnelle: celle d'un lion en liberté en France et celle d'un lion à queue verte, du "jamais vu" en zoologie. Toutefois, si tu sais aussi que, de l'autre côté de la rivière et à l'autre bout du village, est installé depuis peu un cirque qui se spécialise dans la manipulation génétique des grands félins pour améliorer leur race, tu auras la quasi certitude que ce lion s'est échappé de ce cirque".

Or, en contradiction flagrante avec cette "quasi-certitude", la communauté scientifique a proposé, dès le début du débat, sa préférence "inconditionnelle" pour la thèse d'une origine naturelle qu'elle présentait (péremptoirement) comme hautement probable . L'article de Shi Zhengli cosigné par 28 autres scientifiques chinois (Nature 03 février 2020) était bien évidemment suspect de partialité mais le 7 mars, elle reçoit le soutien massif de Peter Daszak et 26 co-signataires (Lancet 7 mars 2020) puis, celui de cinq "grosses pointures" de la virologie américaine et anglaise (Nature Medicine avril 2020). Il semblait alors que la communauté scientifique toute entière avait adopté un "consensus" à propos de l'origine naturelle du virus mais très curieusement, ce consensus avait été obtenu sans jamais avoir eu accès ni au laboratoire de Wuhan ni à sa banque de données mystérieusement disparue deux mois avant le début de la pandémie. A mes yeux, il y a là la preuve flagrante de la volonté des autorités chinoises de "nettoyer la scène du crime" et d'une participation massive de la communauté scientifique des virologues au "mensonge originel", c'est à dire à la dissimulation "criminelle" de la "grosse bêtise" des trois puissants collègues. L'accusateur (de complotisme) devient alors le principal accusé.

Le "lion à queue verte" est la métaphore d'une réalité scientifique (génétique et biomoléculaire) difficilement compréhensible par les non-initiés. La queue représente la protéine spike du virus et son extrémité verte un petit insert de quatre acides aminés - PRRA - (codés par douze nucléotides) appelé "site de clivage de la furine". Cet insert intrigue, depuis le début, les généticiens. Il semble en effet sorti de nulle part, c'est à dire qu'il n'a aucun ancêtre phylogénique connu. De plus, il ressemble par plusieurs détails moléculaires (Nature 17 Juin 2021) à une pièce dont la survenue par mutation naturelle est "hautement improbable". Or c'est précisément cette pièce qui explique la virulence extrême du SARS-Cov-2 et celle qu'il suffit d'insérer dans le génome du virus d'une chauve souris (le plus proche "cousin" du SARS-Cov-2), pour obtenir ce virus. Si cette interprétation est exacte - ce qui personnellement me semble "très hautement probable" pour ne pas dire "quasi-certain" -, sa non-divulgation publique par les trois virologues constitue vraiment un "très gros mensonge" et même un "crime". Toutefois, dans ce crime, je pense qu'il n'y avait pas, au départ, la moindre intention malfaisante. Ce n'était qu'un "regrettable accident" dans un projet explicitement considéré comme dangereux par les comités d'éthique de la recherche aux USA. Toutefois, cet accident a fait près de 5 millions de morts ou, plus précisément, 4 à 4.5 millions de "décès prématurées" puisque l'épidémie a très heureusement emporté préférentiellement des des sujets dans le troisième âge ou fragiles.

(3)- Une cascade de petits mensonges

Une cascade de mensonges a découlé, quasi mécaniquement, de ce « mensonge originel ». Ayant été "avalé", sans véritable analyse critique par les censeurs de l'orthodoxie scientifique (la "littérature scientifique"), le "virus du mensonge" a contaminé toute la communauté scientifique et, par là, le monde des décideurs politiques. Les virologues et les immunologistes ont là joué là rôle-clé. Ces deux professions sont très présentes dans les conseils scientifiques des décideurs politiques (cfr infra) et très proches de l'industrie du vaccin. De ces lieux où se décide la stratégie de gestion de la pandémie, il a naturellement diffusé dans les médias et le grand public qui y ont cru en toute "bonne foi". C'est donc une énorme "fake truth" propagée par des "grands" virologues internationaux qui a inspiré les décisions des politiciens et des conseillers scientifiques composés, eux, de nombreux "petits" virologues confiants en la "vérité scientifique" clamée par leurs maîtres et écrite dans leur "bible", la "littérature scientifique". Si la majorité des scientifiques ont accepté cette "vérité", c'est parce qu'on ne s'attaque pas à la pierre angulaire de l'institution dans laquelle on travaille. En critiquant la "bible", ils deviennent des "hérétiques" et risquent fort de se retrouver marginalisés ou exclus de la "grande famille".

Il est donc tout à fait naturel que, dans la panique des gouvernants, les conseils scientifiques aient adopté la stratégie préparée de longue date par les stratèges de l'industrie du vaccin, celle du "tout vaccinal". Ils rêvent depuis des décennies de l'appliquer à la plus grande échelle possible (c'est la loi du profit maximal, le crédo du commerce libéral). Bien mieux préparés à une pandémie que nos propres autorités politiques et sanitaires, ces industriels partageaient inévitablement leurs vision stratégique de la crise avec les virologues et les immunologistes. Ils n'ont donc eu aucune difficulté à imposer, par ces scientifiques interposés, leur solution "clé sur porte". Mais il est intéressant de noter que l'OMS a, dans ses valises un plan de stratégie pour les épidémies (et pandémies), bien expliqué dans son " Règlement Sanitaire International". Or, personne ne semble avoir rappelé l'existence de ce rapport, pourtant contraignant pour les états membres depuis 2.005. Nos décideurs politiques ont donc fait tomber, par omission, les recommandations stratégiques de l'OMS. Celui-ci invite instamment, par exemple, les états à laisser fonctionner le business et à respecter les droits humains internationaux, c'est à dire à faire le contraire de ce qui a été fait. En réalité, la politique sanitaire, un plan axé principalement par la stratégie vaccinale. Il aurait été bien sûr très difficile à l'OMS de refuser les arguments très convaincants du "docteur" Gates. Cette institution mondiale ainsi été "corrompue" et détournée de ses objectifs antérieurs par le rouleau compresseur d'une géant financier, certes à but caritatif mais, ici aussi, dépourvu de tout système de contrôle démocratique.

Il n'a pas semblé être plus difficile pour les marchands de vaccins de faire accepter aux politiques - peu au fait de l'éthique médicale - les dispositions légales indispensables à la réalisation de ce projet. Pour obtenir l'introduction de la "procédure d'urgence" auprès des autorités sanitaires européennes (EMA) et américaines (FDA) , l'industrie du vaccin devait impérativement prouver à ces autorités qu'il n'existait aucune alternative thérapeutique aux vaccins. La puissante "machine à corrompre" les études cliniques a été mise en branle par les lobbys pharmaceutiques (comment expliquer autrement le scandale du Lancet?) et est parvenue, en temps record, à faire croire à la communauté médicale, "études scientifiques à l'appui" (certaine étant par la suite démontrées frauduleuses), que plusieurs médicaments déjà anciens devaient impérativement être soit retirés du commerce, soit interdits de prescription dans la Covid (les génériques ne rapportent plus rien à l'industrie du médicament) en raison de leur" toxicité" ou leur "inefficacité" sur le virus. Or, de nombreux cliniciens de première et de seconde ligne avaient acquis la conviction dès le début de la pandémie de leur efficacité. Quant à leur prétendue toxicité est parfaitement connue de longue date contrairement aux vaccins "géniques" proposés par les firmes. Parmi les quelques 275 études cliniques sur la seule hydroxychloroquine, on relève de nombreuse études en faveur de son efficacité mais aussi de singulières contradictions entre le texte (pro) et les conclusions (anti), additionnées de nombreux conflits d'intérêts (Lancet, NEJM) et d'une "promotion" finale des seules études favorables à la disqualification du médicament confiée à des études cliniques qu'on sait aujourd'hui gangrénées par les lobbys pharmaceutiques. Eh oui, il y a vraiment "quelque chose de pourri" au royaume du médicament.

La vidéo d'une conférence tenue à Londres par le prof Marc Van Ranst le 22/01/2019 a beaucoup fait parler d'elle en Belgique parce qu'il est virologue à l'université (flamande) de Louvain et conseiller du gouvernement belge dans la crise sanitaire. Il explique dans cette conférence, devant un parterre d'industriels du vaccin, la stratégie de communication qu'il a utilisée, avec succès dit-il, dans la mini-pandémie de la grippe H1N1 en 2009. Cette vidéo, bien qu'abusivement exploitée par certains sites, montre néanmoins clairement le rôle clé joué par l'industrie du vaccin (le parterre des participants à la conférence) dans la pandémie via la confiance accordée par les décideurs politiques aux virologues et aux immunologistes (ici le Prof Van Ganst), deux mondes scientifiques professionnellement très proches de l'industrie des vaccins et partageant, de ce fait, leur philosophie en matière de stratégique des pandémies. C'est ce qu'on pourrait appeler de la collusion passive.

Les vidéos de deux « tables rondes » autour du Dr Anthony Fauci, immunologiste et conseiller médical des présidents Trump et Biden, nous révèlent le dessous des cartes de ses projets stratégiques. Ils sont manifestement inspirés de la même philosophie du "tout vaccinal" que ceux des stratèges de l'industrie du vaccin. Sur la vidéo de 2017, soit trois ans avant la pandémie, on entend A. Fauci introduire le sujet du jour, «la préparation de la pandémie » et expliquer que « il y aura une épidémie surprise ». Ces mots décrivent non pas ses intentions malfaisantes mais l'angoisse de la pandémie qui l'habite et sa profonde conviction que le seul salut possible se trouve dans la vaccination de masse. Or, la peur constitue le meilleur argument de vente pour les industriels du médicament. L'autorité médicale de l'immunologiste et sa position clé dans la stratégie adoptée par les USA (première puissance démocratique mondiale) en faisait un précieux allié. "Créer la peur" de la mort ou de la maladie pour inciter les clients à consommer leurs produits fait partie d'une stratégie classique dans l'industrie pharmaceutique. Elle a maintes fois été dénoncée dans la presse ces dernières décennies. Sur une autre vidéo, d’octobre 2019, un intervenant suggère à Fauci de « faire exploser ce système [càd les "barrières de sécurité" sanitaires classiques]», Fauci explique alors que les voies classiques pour introduire un nouveau vaccin « vont prendre une décennie », à quoi un autre intervenant répond que « il pourrait y avoir un urgent besoin de [créer ] un 'élément excitant' très perturbateur…non entravé par des processus bureaucratiques », ce à quoi Fauci répond que « nous allons nous attaquer au problème de manière perturbatrice et itérative.. ». Plus loin, le même intervenant dit que « il n’est pas insensé de penser qu’une épidémie d’un nouveau virus…pourrait se produire quelque part en Chine. Nous pourrions obtenir la séquence d’ARN de ce virus…. » sous-entendu pour préparer des vaccins. De cette conversation, tenue deux mois avant la pandémie, il ressort que le médecin et immunologiste qui a l'oreille des deux derniers présidents des USA soutient, déjà avant cette pandémie, l'idée qu'il faut faire "exploser" les barrières assurant la sécurité de nos médicaments de façon à imposer la stratégie du "tout vaccinal". Il porte là une très lourde responsabilité.

(4)- La stratégie de "guerre"

De même que la dissimulation de l'origine naturelle du virus de la Covid est le "mensonge originel" de la pandémie, la stratégie de "guerre" décidée par nos gouvernants, celle du "tout vaccinal" est son "péché originel". L'état de guerre, déclaré très officiellement en France par le Président Macron le 16 mars 2020, est une terminologie inspirée du langage militaire et, quand il en est fait usage dans une crise sanitaire, cela a des conséquences très néfastes. Toutefois, cette attitude correspond bien à la philosophie mécaniciste/ réductionniste qui a eu cours en médecine durant tout le XXème siècle. Et cette philosophie sert particulièrement bien les intérêts de l'industrie du médicament et des vaccins. Pour refouler et détruire l'envahisseur (ici un organisme submicroscopique) il est impératif, militairement parlant, que tous les citoyens participent à l "effort de guerre". Et s'ils ne l'acceptent pas, il est légitime de la part des autorités politiques de les y forcer par des moyens coercitifs. De même, pour inciter les citoyens à participer à une guerre, toutes les armées du monde développent une stratégie de communication peu soucieuse de la vérité, ce qui s'appelle une "propagande". C'est cette démarche "guerrière" et cette campagne de "propagande" qui motive, à juste titre, les accusations - croissantes dans la population - de despotisme, de totalitarisme et d'instrumentalisation de la peur par nos gouvernants. C'est elle aussi qui explique la position "soumise" des conseils de l'Ordre des médecins qui soutiennent sans restrictions la stratégie des décideurs politiques. Faisant cela, ils renoncent en fait à exercer leur fonction légale spécifique, la surveillance du respect de l'éthique médicale (le "consentement éclairé" des patients et la "liberté thérapeutique" des médecins). C'est ainsi une seconde barrière de sécurité, élaborée cette fois depuis des millénaires pour garantir aux médecins et aux malades leur liberté, qui est détruite et avec elle une de nos valeurs les plus fondamentales. La philosophie de la guerre ne tolère ni "débat contradictoire" ni "liberté individuelle". Tous doivent s'unir dans un même effort pour "détruire l'envahisseur" et "sauver la vie" de la nation et de ses citoyens. Mais, tous les cliniciens le savent, la pandémie n'est pas une guerre et la majorité des personnes "attaquées" par le virus n'en ressentent que des effets minimes ou nuls. La pandémie est, au plus, une "catastrophe naturelle" (mais peut-on qualifier le virus de la Covid 19 de naturel ?). La stratégie guerrière, bien éprouvée quand il s'agit d'exterminer un envahisseur étranger et de sauver la vie de nos concitoyens n'est pas applicable pour gérer nos relations avec un virus sub-microscopique. Nous devons non pas l'éliminer, ce qui est illusoire, mais apprendre à "vivre avec" lui en minimisant sa nuisance. Ceux qui côtoient quotidiennement les virus le savent bien. Mieux encore que les "terroristes" du Vietnam, de l'Irak, de l'Afghanistan et du Sahel, ils ont une étonnante capacité à proliférer et à muter, c'est à dire à devenir résistants à nos "armes" conventionnelles. Or, les dirigeants politiques sont bien placés pour savoir que la stratégie des militaires est inefficace pour combattre le terrorisme. La lutte armée contre le terrorisme dans ces quatre pays a fini par être abandonnée par les armées conventionnelles pour cause d' "enlisement" du conflit. Et c'est vers le même "enlisement thérapeutique" que conduit inévitablement à long terme la stratégie de vaccination planétaire. La prolifération des virus, comme celle des terroristes, n'est possible qu'à cause de la pourriture du "terrain", c'est à dire du "système" (organique ou poloitique) qui les abrite.

N'aurait-il pas été plus opportun et plus conforme à l'esprit de la médecine (la pandémie est une maladie et pas une invasion barbare) d'adopter une stratégie de "catastrophe naturelle", comme cela se fait en cas de tremblement de terre ou d'inondations? De telles stratégies s'appuient sur la participation active des forces vives de la population qui, mystérieusement dans ces circonstances, oublient leurs petits différents individuels et s'auto-organisent avec beaucoup d'imagination pour gérer la situation. Elles s'appuient aussi sur le réseau médical de première ligne qui, lui aussi, s'auto-organise spontanément. Dans cette pandémie, au contraire, les technocrates de la stratégie ont commencé par étouffer (au sens propre et figuré) les initiatives individuelles, conseillé aux médecins généralistes de ne plus examiner leurs patients et de prescrire, par téléphone, du paracétamol et du repos, une aberration aux yeux des médecins de première ligne. Ils abandonnaient ainsi toute chance pour eux de traiter la maladie à ses stades les plus précoces. Ils ont également complètement marginalisé la médecine générale en l'excluant des lieux de décisions, préférant prêtant l'oreille à un panel de spécialistes et des scientifiques sur-diplômés, adeptes de la "médecine par les preuves" et des statistiques mais très peu au fait de la situation clinique de terrain. Si la pandémie devra nous apprendre quelque chose, c'est bien à relativiser notre "foi" en l'autorité de la Science et de la bio-médecine. La Science est, comme toute institution détentrice de pouvoir, corruptible (cfr le "mensonge originel"). Personnellement, je dénonce depuis plus de quarante ans l'entreprise de corruption sournoise exercée sur la "Science" et la pratique médicale par l'industrie du médicament. Et je trouve que ses performances en ce domaine ont atteint ici leur apogée: abonner la planète entière à une vaccination bisannuelle. Comment cette évidence ne saute-t-elle pas aux yeux de nos responsables sanitaires, scientifiques et politiques? Je pense qu'ils sont paralysés par la peur.

La Science, par ses principes méthodologiques (objectivité, causalité, réductionnisme), est un mode de connaissance aveugle à la "profondeur" psychique cachée derrière le corps-objet humain. Or cette dimension est une réalité évidente et incontournable en médecine générale. Cette "cécité sélective" de la "science" médicale ne permet donc pas qu'entre en ligne de compte dans les calculs statistiques l'importance (évidente) du stress dans l'évolution de la pandémie. Au contraire, de peur que les citoyens perdent la foi dans la vaccination, la peur a été soigneusement entretenue par la campagne médiatique. Je crois, comme beaucoup d'autres, que la panique a été cultivée au lieu d'être apaisée par les médias et qu'elle a joué, à elle seule, un rôle pathogène majeur. Il est impossible de quantifier un facteur subjectif comme la peur mais la multiplication par quatre des tentatives suicides et des appels à la psychiatrie témoignent de l'importance du stress dans la population. Alors que dans une catastrophe naturelle les consignes sont : "pas de panique" et "les femmes et les enfants d'abord", la stratégie guerrière a fait exactement le contraire: amplifier la panique et polariser toute l'attention et toutes les énergies sur les soins des "sénior" au détriment de la vie sociale des enfants et des adolescents. La médecine "scientifique", portée par ses performances technologiques et pharmacologiques a totalement négligé, depuis des décennies, la recherche d'une véritable médecine préventive. C'est d'ailleurs cette lacune qui amène tant de généralistes à adopter une pratique "alternative". Toutes ces médecines hétérodoxes, que je connais très bien, reposent sur une philosophie holistique (versus mécaniciste/ réductionniste) qui permet au clinicien d'écouter les malades dans toutes les dimensions de leur santé. Il peut ainsi "donner sens" à de nombreux symptômes subjectifs jugés non-pertinents au diagnostic classique et donc négligés par la "médecine par les preuves". C'est ce qui explique que les patients se plaignent de ne plus être tout simplement "écoutés" par les médecins. L'anamnèse est le fondement de la démarche médicale et la médecine scientifique a réduit sa fonction à presque rien (financièrement parlant, la chose est évidente). De plus l'institution scientifique universitaire et les Conseils de l'Ordre mènent, depuis des décennies, une guerre féroce aux médecines alternatives. Elles recèlent pourtant des trésors sur le plan thérapeutique. Le seul prétexte invoqué est qu'elles ne seraient pas "scientifiques". Dès qu'on comprend la "cécité sélective" de la Science médicale, cet argument s'écroule. C'est toute notre médecine académique et scientifique que la pandémie va nous forcer à réviser.

(5)- Une opportunité sans précédent pour l'industrie du vaccin . Les deux vidéos précitées montrent bien à quel point les liens entre la virologie, l'immunologie et l'industrie des vaccins sont étroits et à quel point ces industriels ont anticipé de longue date leur stratégie, attendant avec impatience l'émergence d'une "bonne grosse" pandémie mondiale. Effectivement, quand la pandémie est arrivée, leur stratégie du "tout vaccinal" a été d'emblée adoptée, épaulée par une incroyable amplification médiatique de la panique. La vaccination est aujourd'hui planétaire. Pfizer et Moderna engrangent des bénéfices faramineux (plusieurs dizaines de milliards d'euros) payés par les caisses d'assurance-maladie de tous les pays riches au détriment évident de tous les autres secteurs de la santé. Cela ressemble beaucoup, à mes yeux, à un opération de "vampirisation légale" (encore une histoire de chauves-souris) de l'argent de la sécurité sociale. Michèle Rivasi, députée au parlement européen explique dans une allocution au CSI (un groupe "complotiste" composé de scientifiques en quête de vérité et d'indépendance) qu' Astra-Zeneca avait décidé de vendre ses doses au prix coutant de 1.75€ alors que Pfizer en demandait 15 € et Moderna 19€ la dose. L'Europe s’est ainsi engagée à pré-acheter pour 4.7 milliards € de doses pour ses 450 millions d’habitants !!, soit plus de mille € par habitant. Manifestement, les stratèges avaient déjà prévu 7 à 8 rappels, une sorte de début d'abonnement. La coopération de nos gouvernants à la bonne santé économique des firmes pharmaceutiques ne se limite pas aux vaccins. Le ministre Olivier Véran a confirmé tout récemment par tweet avoir commandé 50.000 dose de molnipuravir (soit 35 millions d'Euros), pour le "nouvel" antiviral de Merck. Il s'agit en réalité d'une molécule vieille de 40 ans qui n'a jamais dépassé la barrière des essais cliniques à cause de sa toxicité.

L'industrie du vaccin a reçu un soutien stratégique majeur de l'OMS par l'intermédiaire de la fondation Bill et Melinda Gates grand défenseur de la vaccination de masse. Ce programme "personnel" de gestion des pandémies du milliardaire américain a supplanté dès 2012 celui imaginé par les stratèges en santé publique de l'OMS. Son aide financière importante (dont je ne conteste pas la bonne foi) indique à quel point la puissance de l'argent parvient à faire sauter l'indispensable neutralité et la gestion démocratique des décisions dans une institution dont l'autorité est planétaire.

-(6)- La levée de toutes les barrières de la sécurité des médicaments et de l'éthique médicale

L'adoption de la stratégie vaccinale proposée par les virologues et les épidémiologistes mais subtilement inspirés par les stratèges de l'industrie du vaccin, a "forcé" les autorités politiques et sanitaires à faire sauter les barrières de la sécurité sanitaire de façon à obtenir la procédure d'autorisation d'urgence pour mise sur le marché de ce tout nouveau type de vaccin (cfr les deux tables rondes de Fauci). Elle a aussi permis, grâce à l'atmosphère (entretenue) de panique générale, à faire sauter les barrières de l'éthique médicale. La condition pour l'obtention, par ces firmes, de cette procédure stipule en effet qu'aucune alternative thérapeutique ne peut exister. On comprend aisément alors pourquoi, en un temps record, on est parvenu à financer des études "démontrant" la toxicité et l'inefficacité de médicaments connus et largement utilisés depuis des années et comment, par l'utilisation d'arguments qui n'ont rien de scientifique, on est parvenu à discréditer certains de nos plus grands scientifiques. Le caractère frauduleux d'une de ces études, publiée dans dans une revue prestigieuse a été bien démontré. Cette fraude met en évidence la corruption rampante des conflits d'intérêts qui règne dans ce haut lieu de la "vérité" scientifique. C'est pourtant cet article qui a décidé le gouvernement français d'interdire la vente d'hydroxychloroquine.

-(7) La campagne de "propagande"

Une campagne de propagande- sans précédent dans l'histoire occidentale de l'après-guerre - a envahi tout l'espace des médias publics depuis mars 2020 martelant nos esprits à coup de "compteurs de décès", d'infographies et d'image angoissantes de services de réanimation encombrés. Le souci de (dés)informer pousse même le luxe jusqu'à demander à de jeunes comédiens de jouer, en studio, le rôle de malades intubés alors que la toute grande majorité des cas avaient plus de 65 ans. Les données statistiques présentées par les autorités sanitaires ont manifestement été manipulées dans le but de "ne pas relâcher la pression" sur la campagne de vaccination de masse. On devine aisément, derrière cette manouvre, la main du publicitaire qui veut lancer un nouveau produit inutile dans notre société de consommation en remplaçant son utilité évidente par un matraquage médiatique. Cette campagne a causé d'énormes dégâts psychologiques et médicaux qui n'apparaissent dans aucune des statistiques officielles, si ce n'est - indirectement - par le biais de la fréquence des tentatives de suicide, des consultations de psychologues et de demandes d'hospitalisation en psychiatrie. Tous ces indices auraient quadruplé. La toxicité du stress, parfaitement admise par la médecine vétérinaire (y compris celle des chauves-souris!) reste indétectable aux radars de la "médecine par les preuves".

-(8) La campagne de censure des médias

Conjointement à cette campagne de propagande, s'est exercée une incroyable campagne de censure des médias et d'internet, réduisant au silence, avec une efficacité remarquable qui rappelle celle de certains régimes très peu démocratiques, toute parole qui n'est pas conforme à la "pensée unique" (le "tout vaccinal") adoptée par nos autorités. Toutefois, on ignore totalement qui ordonne les excommunications et les fermetures de sites ou de comptes (facebook, twitter etc) et surtout en vertu de quels critères ces décisions sont prises. Derrière tout algorithme se cachent nécessairement des hommes et un projet. Je doute que ces projets soient inspirés par des idéaux profondément humanitaires. Personnellement, je suis sidéré de voir l'efficacité de cette censure et son ampleur planétaire qu'aucun petit état européen ne serait capable d'orchestrer.

Le silence assourdissant du haut lieu historique de la la contestation, la presse (écrite, radiophonique et télévisée), me laisse perplexe. On dirait tous les journalises comme bâillonnés et ayant perdu leur légendaire curiosité "inconvenante". Est-ce par peur de ne pas être conformes à l'orthodoxie, d'être qualifié du nom infâme de complotiste par leur hiérarchie ou de ne pas "participer" à la campagne de propagande pour une "juste cause" ? Ce silence et en particulier leur devoir d'interroger la "justesse" de la "cause" en question sont des fautes professionnelles graves. Dans nos sociétés démocratiques, ce métier est théoriquement voué à la découverte et au dévoilement public de la vérité, deux projets incompatibles avec une aveugle "soumission à l'autorité" et à la "vérité scientifique". Cette vérité, comme nous l'apprend précisément l'histoire de l'origine du virus, est aussi corruptible que la politique mais, alors que le public est familier des mensonges de ses hommes politiques, il ne l'est pas du tout des mensonges scientifiques. Manifestement, il devra encore assimiler cette nouvelle déception.

(9) Il me reste à développer la délicate question du rapport bénéfice/risque des vaccins, axe central de la réflexion des comités scientifiques mais aussi cible privilégiée des discours "contestataires" (groupe dans lequel je range les discours dont je trouve l'argumentation pertinente, le ton posé et l'auteur compétent) et des discours "complotistes" (groupe dans lequel je ne trouve pas ces trois critères de fiabilité, sans préjuger de la qualité intrinsèque de leurs arguments).

-L'efficacité des vaccins ne fait pas, statistiquement parlant, de doute mais à la condition qu'on ne l'évalue que sur le court terme. Par contre, la question du long terme me paraît "hautement questionnable" tant pour des raisons théoriques que cliniques.

Sur le plan théorique, il est évident aux yeux de tout individu sensé, qu'une immunité naturelle (ici au virus de la Covid 19) est de loin plus efficace qu'une immunité vaccinale. Je suis donc étonné de voir que certains articles défendent la thèse opposée, ce qui ressemble fort au "gros mensonge" des virologues (cfr (2)). De même, je suis étonné d'apprendre que les sujets ayant fait un covid "naturel" ne sont pas libérés de l'obligation de se faire vacciner. Le médecin ici croit rêver. Son bon sens élémentaire est manifestement remplacé par des ordres émanant d'autorités technocratiques qui n'ont aucune expérience de la réalité médicale. De plus, très curieusement, l'OMS a supprimé récemment le terme "immunité naturelle" de sa définition de l'immunité comme si l'industrie biotechnologie qui n'a que quelques décennies d'âge ferait mieux en termes d'immunité que la nature qui en a quelques milliards?

En réalité les arguments théoriques sont innombrables puisque la vaccination génique est un saut dans l'inconnu. La technologie la plus proche est celle des "thérapies géniques". On en parle depuis vingt ans mais aucune étude clinique n'a d'abouti en raison de la toxicité du procédé. Tous les comités d'éthique tirent depuis longtemps la sonnette d'alarme. En manipulant les gènes, on joue avec le feu.

Sur le plan clinique, tous les immunologistes connaissent la forte propension des coronavirus à muter, c'est à dire à devenir résistants aux vaccins proposées. On s'est donc engagé, par cette stratégie de la vaccination planétaire, dans une guerre sans fin qui ne pourra, à long terme, que s'enliser, comme toutes nos guerres aux "terroristes". Nous en avons aujourd'hui la preuve en Israël où la population a bénéficié d'une vaccination massive et précoce. Les stratèges locaux incitent déjà la population faire une "troisième dose" voire une quatrième dose bien qu'on sache que plusieurs variants sont devenus résistants aux vaccins actuels et que la vaccination ne supprime pas la contagiosité potentielle des vaccinés. Bien plus embarrassant, les cas d'hospitalisation pour réinfection par le virus de patients dûment vaccinés se multiplient, démontrant, si cela était encore nécessaire, l'infériorité de l'immunité vaccinale sur l'immunité naturelle.

- la toxicité des vaccins est un sujet qui m'effare et l'inertie (la non remise en question des stratégies) des autorités sanitaires un sujet qui me révolte. Alors qu'en Europe comme aux USA on relève un nombre de déclaration plus que "significatif" de décès attribués au vaccin. Eudra vigilance en compte 29.173 en Europe et le VAERS 17.128 aux USA, soit 3x plus en 9 mois que tous les autres vaccins en 30 ans. Or, les autorités sanitaire nationales ne réagissent pas si ce n'est est en essayant de camoufler le nombre de décès. Les seules réactions significatives au niveau politique viennent de quelques parlementaires européens La palme de cette manipulation des chiffres devrait être accordée au Ministre français O Véran qui, le 30 octobre dernier affirmait qu'il n'y avait aucun mort dû au vaccins, ce qui semble à première vue correspondre à la réalité puisque les tableaux récapitulatifs (nationaux) des effets secondaires des vaccins de l'ANSM ne mentionnent aucune rubrique "décès". Si toutefois on va chercher les rapports des agences (régionales), on découvre le chiffre très significatif de plus de 1200 déclarations spontanées de décès attribués au vaccin Covid. Prendre des décisions aussi importantes que de poursuivre une stratégie de vaccination nationale en "ignorant" qu'elle a déjà causé en France plus de 1200 morts est criminel, tout comme l'est l'ignorance des statistiques israéliennes, le pays cobaye de la planète.

De plus, les études préliminaires n'ont duré que quatre mois (au lieu de dix ans), ont été bâclées, les résultats publiés truqués et les interprétations statistiques faussée . Ces autorités continuent cependant à clamer que le rapport bénéfices/risques reste favorable à la vaccination, ce qui n'est vrai (si c'est vrai) que statistiquement et à court terme puisqu'on a éliminé tous les concurrents. Même si la démonstration de l'imputabilité du décès au vaccin est toujours sujette à discussion, il n'en reste pas moins vrai que des individus et des médecins ont jugé suffisamment troublante la corrélation pour la signaler aux services de pharmacovigilance. Pour le médecin généraliste qui a poussé ou forcé d'une façon ou d'une autre son patient récalcitrant à se faire vacciner, quand ce dernier décède ou est gravement handicapé suite à l'injection, il doit se sentir co-responsable. Il est même, éthiquement parlant, doublement responsable s'il ne s'est pas soucié d'éclairer la conscience de son patient, ce qu'en pratique presque personne ne fait, sauf les "esprits complotistes". Et il en va de même des effets secondaires graves, (2.999.000 dont 34.700 irréversibles en Europe), La question de la vaccination des jeunes m'interpelle tout particulièrement puisque la maladie elle-même a, dans cette tranche d'âge la dangerosité d'un rhume ou d'une grippe, qu'elle fournirait une immunité naturelle au sujet alors que l'immunité vaccinale n'est que de quelques mois et que le vaccin provoque un nombre significatif d'effets secondaires graves (12.115 en Europe) de myocardites et de péricardites et même quelques morts. Or, la pression de la propagande et des "pass sanitaires" est telle, sur cette population, qu'ils n'ont pas le "libre choix" et, le plus souvent pas non plus pas de choix "éclairé".

On pourrait encore parler de cette élévation tout à fait anormale de D-Dimères dans le sang des vaccinés notée par de nombreux médecins généralistes et cohérentes avec la découverte par des anatomopathologistes allemands de vasculites atypiques à l'autopsie de patients décédés après une vaccination. C'est là un marqueur de (micro) thromboses qui très certainement lèsent les organes mais le sujet ne semble même pas inquiéter nos autorités compétentes.

Les comités scientifiques et les stratèges de la pandémie se réfugient derrière des statistique, minimisant, comme tout gouvernements en guerre, les décès et les "effets collatéraux" de leur stratégie. Mais ils ignorent, dans leurs calculs, qu'une mort par Covid est "naturelle" et donc acceptable (c'est notre destin commun) alors qu'une mort (voire un effet secondaire grave) par vaccin est "provoquée" par un acte médical et, de ce fait, inacceptable même au nom des statistiques.

L'erreur de stratégie de nos décideurs est que la gestion de la pandémie ne relève pas de l'art de la guerre et d'une stratégie guerrière mais de l'art médical et d'une stratégie des catastrophes naturelles. L'actuelle stratégie du "tout vaccinal" est fondée sur les idées fausses que le virus est un "ennemi" à abattre et que l'unique solution, dans cette "guerre", est la vaccination de toute la planète (tous les six mois et ad vitam) avec une "arme" dont nous n'avons même pas le recul suffisant pour évaluer sa toxicité à long terme (cancers, maladies auto-immunes, stérilités, malformations congénitales etc...).

En utilisant ces vaccinations géniques, nous jouons avec le feu, tout comme les virologues l'ont fait il y a deux ans en manipulant les gènes de virus de chauves-souris, déclenchant ainsi la pandémie. Personne ne sait, aujourd'hui, si ce "viol" de nos cellules par les micro-particules lipidiques et la "pénétration sans consentement" d'un ARN ou un ADN étranger et chimérique dans l'intimité de notre métabolisme cellulaire ne va pas, comme avec l'insert PRRA dans le virus de la Covid, créer de monstruosités biologiques. Si j'insiste tant ici sur le "mensonge original" de la pandémie, c'est pour que nous prenions conscience des dangers et des dérives potentielles d'une "Science sans conscience". Nos techniques d'ingénierie génétique sont capable aujourd'hui de "bricoler" le programme de la vie et le virus de la Covid est là, je pense, pour tirer la sonnette d'alarme et nous montrer à quoi peuvent conduire ces manipulations .

Il y a, dans l'empressement des firmes pharmaceutiques à vacciner la planète entière le même genre de folie et de d'occultation du risque que celui qui a permis aux virologues de Wuhan de créer le monstre viral et la pandémie. Les virologues et les immunologistes sont des hommes de laboratoire et pas de cliniciens de terrain. En faisant sauter dès 2018 la "barrière de sécurité" des règles de l'éthique de la recherche des USA en transférant le projet en Chine, ces mêmes virologues (aujourd'hui séduits par la stratégie "suggérée" par l'industrie du vaccin) répètent en réalité la même impardonnable erreur en faisant sauter depuis 2020 les barrières éthiques de l'expérimentation des médicaments et de la pratique médicale.

Nos stratèges politiques, sanitaires et scientifiques auront-ils le courage de tirer des leçons de cette "révélation", c'est à dire de reconnaître qu'ils se sont (ou ont été involontairement) trompés dans le choix de leur stratégie. L'expérience de l'histoire nous apprend que plus on est proche du pouvoir moins il est facile d'avouer ses erreurs. La "vérité" que je propose ici n'est certes qu'une "quasi-certitude" mais, s'ils continuent à l'occulter, leur comportement retardera d'encore quelques mois, voire quelques années, le changement de cap indispensable, se rendant alors totalement responsables de "crime contre l'humanité".

Si vous pensez, cher Confrère, que mes propos ne sont pas délirants, vous feriez œuvre de salut public en diffusant, aussi généreusement que possible, cette lettre autour de vous. Les médias étant muselés, ce n'est que par le "bouche à oreille" que la vérité parviendra à "éclater au grand jour".

Très confraternellement,

Jean Stevens